Rétribution

Si on effectue une requête dans un moteur de recherche- Google- pour ne citer que celui qui nous vient aussitôt à l’esprit voilà que ce que l’on obtient en premier

nom féminin

  1. Ce qui est donné en échange d’un service, d’un travail (en général de l’argent).

On admirera l’utilisation des parenthèses pour résumer le propos.

Un peu plus bas sur la page des réponses données on apprendra qu’il s’agit du nom d’un clan de catcheurs heel ( des catcheurs méchants ) dont le leader Adeel Alam (né le 28 mars 1986 à Bolingbrook, Illinois) est un catcheur (lutteur professionnel) américain. Il travaille actuellement à la World Wrestling Entertainment, dans la division Raw, sous le nom de Mustafa Ali. Il est le premier catcheur de la WWE d’origine pakistanaise.

Dès les premiers mois de l’apparition du clan, de nombreux hommes et femmes masqués non-identifiés apparurent de temps en temps pour assister les principaux membres en attaquant tout ce qui bouge.

Le clan est présenté comme un groupe d’individus rejetés, dont le but est de détruire la WWE pour la remodeler à leur manière. Le 3 août 2020, les membres du clan apparaissent masqués, jusqu’à ce que leurs véritables identités soient révélées au grand jour le 21 septembre, avant de découvrir que Mustafa Ali se révèle être le leader du clan le 5 octobre.

Depuis ses débuts, le clan ne cesse de recevoir des avis négatifs au sein du monde du catch, ainsi que de la part des fans.

Evidemment cette action ne rencontre que des critiques négatives de la part des afficionados du catch, créant ainsi une avalanche de billets qui ridiculise "Rétribution".

Retribution a rencontré une censure immédiate après ses débuts en août 2020. Le journaliste du PWTorch Zack Heydorn pense que le clan ne vaut pas le battage médiatique que la WWE s’est efforcé de mettre en place, disant, "Rien dans la présentation actuelle de Retribution ne crie le danger, la peur ou le mal. Ils sont comme des moucherons qui pourraient vraisemblablement être écrasés d’un simple mouvement du poignet.." article Wikipédia complet

Troisième page de réponses données :

Discuter de rémunération et de rétribution amène naturellement sur la distinction entre les divers types de rémunération que sont les salairetraitementsoldecachethonoraires, etc.

Rémunération et rétribution sont des termes généraux qui désignent une forme de salaire accordé en échange d’un travail ou d’un service. Les dictionnaires généraux font peu de distinction entre les deux termes, mais Termium Plus® et le Grand dictionnaire terminologique (GDT) observent que si la rémunération « implique une proportion rigoureuse entre le travail fourni et la somme versée », comme un salaire ou des honoraires pour services professionnels, la rétribution, en revanche, « implique un rapport plus arbitraire entre la somme versée et le travail », par exemple dans les cas de pourboire ou de prime. article complet

Page 4 :

Main de rétribution3% de la mana de base30 m de portéeInstantanée8 s de rechargeRequiert PaladinNiveau 16 requis
Provoque la cible pour qu’elle vous attaque. Si elle peut être provoquée et ne vous cible pas actuellement, inflige (1 + 0.5 * Attack power) points de dégâts du Sacré.

extrait du site de jeux vidéos

Toujours page 4 : article sans doute intéressant mais payant ...

Conformément aux principes de la sociologie compréhensive, nous sommes parti, non d’une théorie a priori à valider sur un terrain, mais de l’écoute ouverte de ce que disent les agents de leur condition au travail. Cette approche, qui accorde quelque crédit au « savoir des agents » (pour parler comme Schütz) ou encore à la « réflexivité des acteurs » (comme dit Giddens), repose sur une attention particulière portée à l’écart entre « l’horizon d’attente » du chercheur, ce qu’il s’attend à trouver compte tenu de ses connaissances et de ses préjugés, et ce qu’il entend, voit ou ressent au contact direct du terrain. Nous l’avons déjà dit, ce que les agents de conduite font entendre de manière répétitive et surprenante, c’est une plainte. Une plainte qui n’est pas rapportée à un objet nommé et circonscrit, ni associée à une revendication précise. Sans objet distinct, elle est susceptible de s’emparer de tous, au point de définir l’identité du groupe professionnel aux yeux de la hiérarchie et des autres catégories d’agents. Diffuse, généralisée, la plainte se fait entendre comme un leitmotiv audible à l’intérieur du discours général. Refusant de penser que cette plainte est sans cause et sans signification, nous avons fait l’hypothèse qu’elle exprime une dimension douloureuse du rapport subjectif au travail. Nécessairement « adressée », elle dit un manque qui ne trouve à se combler ni dans l’activité, ni dans les interactions. Nous avons prolongé l’hypothèse en posant que ce manque était manque de reconnaissance dans le travail…

Toujours page 4 des citations

“Tu auras beau soigner au mieux un serpent, à sa première fureur tu recevras ta rétribution.”

“L’homme qui, sciemment, froidement, accepte la rétribution de fonctions qu’il n’a pas remplies, est un mendiant de la plus basse espèce.”

“Nous sommes après tout, la seule civilisation où des préposés reçoivent rétribution pour écouter chacun faire confidence de son sexe. ”

La rétribution n’est donc pas un mot à prendre à la légère.

Pourtant on l’utilise très peu. On parle surtout de salaire, d’argent, de reconnaissance, très peu de rétribution.

Post-scriptum

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Se lancer

D'après une idée d'atelier d'écriture où je ne pense pas avoir tout compris du premier coup. Mais, je me lance tout de même Photo découverte sur l'excellent site https://www.michellagarde.com/ dans ses dramagraphies Il faut vous lancer… on ne sait pas comment vous le dire… et sur tous les tons… lancez-vous… Je mis un temps avant de comprendre qu’ils s’adressaient à moi. Ou du moins à eux-mêmes au travers de moi. Car il est extrêmement rare que l’on s’adresse vraiment à moi tel que je suis. Moi-même y parvenant une fois tous les dix ans et encore, assez difficilement Il fallait donc se rendre à l’évidence. Il fallait se lancer aussi dans cette approche. Je n’étais ni plus ni moins qu’un épouvantail, un homme de paille, à moitié Turc. Il insistaient sur la tête. Se lancer… ils me la baillaient belle. On ne se lance pas comme ça sans y penser. Sans y réfléchir. Sans établir de plan en tous cas. Peser le pour et le contre en amont mais aussi en aval. On oublie toujours l’aval. Sans compter qu’il faut en premier lieu une rampe de lancement. Une armée d’ingénieurs, des super calculateurs. Sans oublier la matière première, le béton, l’acier, le fer. Sans oublier la bonne volonté, une quantité très précise de hargne, ajouté à quelques soupçons de naïveté. Et puis c’est tellement trivial de le dire mais il faut tout de même le dire, pour se lancer il faut surtout le nerf de la guerre. Ça ne se trouve pas sous le sabot du premier cheval bai cerise venu. Tout une machinerie à mettre en branle, pour dégotter le fameux nerf. Sans oublier tous ces rencards. Rendez-vous chez le banquier avancez de deux. Rendez-vous à l’Urssaf reculez de trois. Sans oublier l’imprimeur, combien pour une publicité de lancement je vous prie. Et si je ne prends que le recto ? Attendez il me reste peut-être quelques pennies pour une ou deux capitales. C’est bien les Capitales pour lancer une campagne de lancement non. Ne pas être trop bégueule. Voir grand. Un flyer format A5. Avec en gros Demain, JE me lance.. Venez assister au spectacle. Deux francs six sous la place. Et ne croyez pas qu’il s’agit de l’homme Canon. Une vieille resucée de Luna parc. Rien de tout ça. Juste une tentative burlesque, tragique, comique ? Ah ah ah mystère et boule de gomme, vous le saurez si vous achetez le billet. Tarif promotionnel pour les Cents premiers : un francs vingt-cinq centimes seulement pour en prendre, EN AVANT PREMIERE , plein les mirettes. Lancez-vous ! laissez-vous tenter ! Venez nombreux assister au lancement.|couper{180}

Se lancer

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Tendre

travail d'élève, stage "oser, hésiter" mai 2023 Il faut tendre, sans être tendre, c’est à dire, ne pas céder comme le beurre cède au couteau qui rabote la motte ( négligemment le plus souvent) Il faut dire au couteau : Ce n’est pas parce que je compte pour du beurre qu’il faut en profiter ! Il faut tendre l’oreille, sans être dur de la feuille. Ceci étant dit si on tend l’oreille, ce n’est pas ce qu’elle va capter qui nous intéressera en premier lieu, mais plutôt se concentrer sur cette action machinale, vous savez, qui consiste à tendre une oreille. Comment tendre une oreille sans se casser les pieds, ou les casser aux autres, un enjeu de taille. Le placement du corps tout entier doit avoir une importance. Selon que l’on se tient de face ou de profil, on ne peut tendre l’oreille de la même façon. Idem si l’on est assis ou debout, voire allongé, et encore vivant ou mort, à dix-huit mètres de profondeur sous l’eau ou au sommet d’un poteau télégraphique. Le son frappe l’oreille suivent une règle de tangentes assez absconse mais bien réelle. Tendre du linge sur un fil demandera aussi un peu d’attention. Ne pas perdre de vue le fil, tout en tenant d’une main l’épingle, de l’autre la chemise— si c’est bien une chemise ( on peut le vérifier et modifier le mot ça ne changera pas grand chose sauf la phrase). Tendre vers le mieux, s’efforcer vers ça est à prendre avec des pincettes, sachant d’une part que le mieux est l’ennemi du bien et que d’autre part il faut savoir d’où l’on vient avant de prétendre se rendre où que ce soit. Mais si c’est vers un mieux, il y a de grandes chances que l’origine soit Un bien que l’on ne saurait supporter en l'étatUn mal que l’on cherche à renommerUne énigme, on ne sait pas d’où l’on part on se contente simplement d’emboîter le pas du plus grand nombre vers le mieux. Il faut noter les pistes consciencieusement pour ne pas s’égarer inutilement. Tendre vers une certaine précision, mais sans jamais l’atteindre de plein fouet, aucun carambolage n’améliore la précision. Aucun carambolage n’apporte quoique ce soit de bien précis si l’on n’en meurt pas, qu’on ne se retrouve pas hémiplégique, amnésique, amputé, groggy ou même indemne. On a juste assisté à un carambolage, peut-être même avoir endossé un rôle de premier plan, mais il ne vaut mieux pas profiter de l’occasion pour tendre vers la célébrité tout de même, où ce qui est la même chose, vers une idée toute faite. La précision ne s’atteint pas plus que la perfection, elle se rumine seulement, elle se rêve, on peut la désirer certes, la convoiter, mais la posséder serait beaucoup trop grossier. Tendre vers un soupçon de modestie à ce moment là si l'on sent que l’on s’égare, si l'on tend vers l'abus, l'extrême. Dans la tendance moderne d’arriver avant d’être parti, tendre est un verbe oublié. Enterré. Mais dont il faudra tout de même faire l'effort se souvenir pour ne pas sombrer à la fin des fins. Et puis par pitié, ne pas s’attendrir pour autant comme un bifteck sous le plat du couteau du boucher. Ne pas se ramollir. Quand bien même l'adversité produirait autant d' efforts démesurés pour nous nous maintenir dans l'ignorance ou dans l'oubli. Se réveiller le matin et toujours voir en premier inscrit sur un post-it qu’on aura collé sur la table de chevet la veille. TENDRE. En lettres capitales . Maître mot d’un début de journée . Ensuite si besoin est, se détendre en se levant, prendre une douche, un café si c’est absolument nécessaire. si l’on a pris l’habitude de s’imposer ce genre d’habitudes. Ce qui n’empêche nullement de tendre à les réduire voire les supprimer si elles ne vous servent à rien, si ce ne sont que de simples programmes installés dans la cervelle pour nous permettre de ne penser à rien.|couper{180}

Tendre

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un temps pour chaque chose

https://youtu.be/KyORfuSAa74 J’écoute François Bon lire son Rabelais, la généalogie des Géants. Derrière lui un chat se prélasse, ou se redresse tout à coup, comme s’il avait repéré un truc incongru ou inédit à l’intérieur de la maison de Ronsard, mais ça ne dure guère, soudain le voici qui fait sa petite toilette, se lèche le cul. Grand bonheur d’écouter ces textes lus en plein centre de l’œil du cyclone. Apaisant et en même temps inspirant. La généalogie des géants, tous ces sons qui vous dégringolent soudain dans l’oreille et qui vous rappelle autre chose. Non pas l’ancien testament, pas ça. Plutôt de l’eau qui s’écoule paisiblement, un ruisseau, une rivière, un fleuve pourquoi pas. Légèreté et puissance de cette musicalité des mots comme de l’eau et l’idée profonde d’une reliance, d’une alliance générale, d’un chant général à la manière de Pablo Neruda. Mais l’Ancien Testament est tout de même là qu’on le veuille ou pas. L’œil pour œil et le dent pour dent. Et parmi ces réminiscences celle qui rappelle qu’il y a un temps pour chaque chose et qui se confond avec une place pour chaque chose. Je pense à cela ce matin en me souvenant d’un commentaire reçu sur un de mes textes concernant les gros-mots et l’observation donnée que leur utilité serait mineure en poésie. Qu’avec des gros-mots on ne ferait que de petits poèmes. Et encore, qu’avec des mots simples de la grande. Si je suis d’accord avec la seconde assertion, elle coule de source, la première m’intrigue. Pourquoi ne pourrait-on faire des odes bourrées de jurons, fleuries d’insultes, de belles Jérémiades constituée à partir d’une prosopopée laissant s’exprimer la politesse par sa totale absence. Il y a un temps pour chaque chose, la poésie de Ronsard, la prose de Rabelais, les misères de Rutebeuf, de Nerval de Villon, les illuminations de Rimbaud ou Baudelaire et encore tant d’autres qu’un dictionnaire entier n’y suffirait pas - nous disent aussi cela Je veux dire qu’on écrit on parle on s’exprime toujours peu ou prou avec son temps, qu’on n’est pas complètement détaché de celui-ci, ni singleton. Cela se fait sans même y penser. On est si imbibé, en immersion avec un son ambiant qu’on le restitue toujours plus ou moins à travers nos filtres. A moins de n’être pas du temps, à moins de se créer une illusion d’éternité dans laquelle nous nous rapprochons de l’un ou de l’autre précités pour parler la même langue. Mais ce n’est pas tout à fait la même chose. Etre du temps, ne pas en être, s’obliger au simple de façon violente face au compliqué, à la politesse, face à l’insane, c’est créer des catégories, ou les renforcer encore, c’est établir des camps. Il y a un temps pour chaque chose, cela me semble être une invitation plus qu’un sermon, une injonction. Peut-être que ce qui relie Rabelais à l’aujourd’hui est un chaos semblable se situant dans ce que nous nommons le bons sens ou la raison, ou encore le savoir. En savons nous beaucoup plus aujourd’hui qu’au temps de Joachim du Bellay ? Avons nous progressé d’un pouce sur la compréhension du monde, ou de notre espèce ? C’est à voir mais grande chance qu’on n’y verra pas grand chose de nouveau. Il y a un temps pour chaque chose et pas pour rien sans doute mais pour se rendre compte que l’eau comme la parole, l’écriture empruntent mille formes mais joue toujours la même musique malgré les apparences, l’harmonie, les dissonances, l’illusion de la diversité des paysages qu’elles traversent. https://youtu.be/us8DrqldkaQ|couper{180}

un temps pour chaque chose