
effet papillon
La Chine se targue d’avoir réduit de 40% la quantité de particules nocives présentes dans l’air entre 2013 et 2020. Pourtant, ce n’est pas sans conséquence sur… l’Arctique ! Une étude publiée en mars dans la revue npj Climate and Atmospheric Science met en lumière un lien de causalité pour le moins inattendu : la baisse des aérosols a limité le nombre de tempêtes, tout en accélérant le réchauffement climatique dans le Grand Nord.