6 janvier 2022 — Le dibbouk
Lire de la poésie.
Chaque jour du fin fond du désert je me rends là
à l’oasis, et je retraverse les mirages exactement
toujours les mêmes,
invariablement.
ils deviennent évidents et nus, une fois tout le ridicule bu
Avalé, digéré et pissé.
Enfin j’arrive ainsi à l’oasis presque nouveau né.
Je lis de la poésie
Et ça me parle et ça m’achève
Oh comme ça me parle
et me tue et me redonne vie.
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