Carnets, littérature, lectures, fictions brèves

Le projet

L’échec est mon environnement naturel, ainsi que la déception. Je n’y accorde que peu d’attention dans la vie de tous les jours. Ce qui m’intéresse c’est de conserver une position dans laquelle j’éprouve la tension entre l’échec et l’espoir — deux illusions nécessaires. Je me suis demandé au (…)
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Hors site

Inédits, lectures du mois, fragments en cours. Une fois par mois.

fragments
sans prétention

Il faut beaucoup prétendre, faire le tour de ses propres vanités, avant de prétendre (…)...

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fragments
Haïku Barthèsien

Il y a du gigot d'agneau sur la table et le poêle s'éteint doucement, derrière la (…)...

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L’art de la fiction note 8

Dernière partie des notes sur The Art of Fiction de John Gardner Exercices Exercises (…)...

L’art de la fiction note 7

Résumé & notes de travail en français, The Art Of Fiction - John Gardner 1983 (…)...

L’art de la fiction note 6

Résumé & notes de travail en français, The Art Of Fiction - John Gardner 1983 (…)...

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ce qui m’empêche encore

Ce qui me fait peur et qui m'empêche de mourir : retrouver tous mes morts — je ne (…)...

prunelles

La mare derrière la maison abandonnée était entourée de prunelliers. Parfois une carpe (…)...

le poulailler

Dans le poulailler il fait chaud et ça sent la merde de poule mais ce n'est pas (…)...

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Le gamin des Pedersen, William Gass

William Gass (1924-2017) est un de ces écrivains américains qu'on lit peu en France. (…)...

The Challenge From Beyond -L’épreuve des confins

En 1935, le rédacteur en chef de Fantasy Magazine convia cinq figures majeures de la (…)...

A HORA DO DIABO / L’HEURE DU DIABLE

Quelques repères A Hora do Diabo est une nouvelle dialoguée écrite vers 1917–1918, (…)...

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L’art de la fiction de John Gardner — notes de lecture (8 chapitres)

The Art of Fiction de John Gardner (1983) est l'un des rares manuels d'écriture qui (…)...

La langue des oiseaux et le deuil du père

À partir d'un article de Tiphaine Samoyault sur Histoires de Samora Mâchel de Pierre (…)...

Le piège

Jusqu'en 2018, 2019, j'écrivais comme je peignais. Par confiance au hasard. Un geste (…)...

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Une femme à la fenêtre

Grande Rambla de Barcelone. Du monde, beaucoup de monde, et du soleil, écrasant. Une (…)...

exil au Portugal

En 1989, une retraite volontaire dans un village du Portugal — sans électricité, au (…)...

Une rue dans Paris

Une image trouvée quelque part, au fond d'un carton, surgie d’on ne sait où, peut-être (…)...

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Carnets autofictifs

· Carnets

12 avril 2026

Mon plus grand lecteur est un robot chinois, ce que je préfère finalement à n’importe quel être humain. Au moins il lit en silence, ne la ramène pas, sans doute ne s’offusque-t-il de rien, pas plus qu’il ne bat des mains ni ne tape des pieds. Il me flanque une paix royale. ⧉ Je me rends compte que j’ai fui Paris à cause d’une idée que j’avais construite, de la ville et des parisiens. J’en (…)
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