Carnets, littérature, lectures, fictions brèves

Le projet

Écrire me tient debout. C’est une phrase simple, et elle explique pourquoi ce site existe. Chaque matin, des carnets. Pas des journaux intimes — des carnets d’autofiction, où ce qui se joue n’est pas la vérité d’une vie mais l’écriture d’une vie. La différence importe. Un journal enregistre. Un (…)
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Photographie
Une femme à la fenêtre

Grande Rambla de Barcelone. Du monde, beaucoup de monde, et du soleil, écrasant. Une (…)...

exil au Portugal

Lorsqu’en 1989, gavé de lectures et de solitude, je quittai Paris pour m’installer au (…)...

fictions
un mardi

Le silence de la maison n'est pas une absence de bruit, c'est une épaisseur. Une (…)...

La cascade de 48

J’ai assisté à la réunion de synthèse du 14 février 2026. C’était un mardi, je crois. (…)...

Lectures
Les mots des prompts : ce qu’ils ne font pas

J'ai lu ce matin l'article de Sébastien Bailly sur le mot « romantique » dans les (…)...

La Logique du Parcours : Du Territoire à la Maison, puis à sa Mythologie

Avançons dans la genèse de mes prétentions. Ai-je quelque ascendant qui fut beau (…)...

Carnets autofictifs

· Carnets

20 mars 2026

Une main glisse. Il y a peu, elle tenait quelque chose fermement, une autre main sans doute. Entre ce moment où les deux mains se sont tenues et ce moment où la main glisse, un monde, une vie. Le banal parcours solitaire de chacun. Est-ce qu’on tient jamais rien. On croit tenir. L’invention d’une prise. Mur d’escalade à gravir, sommets à atteindre, on ne sait pas. Ceux qui savent d’avance, (…)
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