21 février 2026
Tambouille
Trouvé un site gratuit pour publier en belle qualité des pages de code.
Et pour convertir des images qui n’ont pas la qualité requise pour une couverture de livre, j’ai trouvé plusieurs sites à tester. Pour l’instant, je n’en ai testé qu’un seul ; il fait le job. J’ai seulement demandé de doubler la qualité dans la version gratuite et ça suffit amplement. Il me suffit ensuite de charger l’image modifiée dans Gimp, de l’exporter en JPEG 100 %, puis d’aller sur Canva pour créer les titres.
J’ai testé la mise à jour SPIP 4.4.9 sur un site local pour vérifier si le dernier bug avait été corrigé et tout a l’air de fonctionner correctement. Je passerai la MAJ en prod ce week-end.
J’ai recodé en local une version très allégée du site, à tester aussi ce week-end en distant. Toute la navigation par mots-clés est supprimée pour le moment, ainsi que les outils dérisoires de soutien du site. Il est possible que j’installe un formulaire en page d’accueil où le visiteur devra laisser un e-mail pour avoir accès au contenu. Cela permettra de filtrer plus finement ceux qui sont véritablement intéressés ; j’ai l’impression, en regardant les stats sur OVH, d’être envahi par les robots.
Le fait de travailler concrètement à améliorer le code, à épurer la logique du site, semble corrélé à l’envie — ou plutôt au besoin — d’être plus précis dans la façon d’exposer mes idées via l’écriture.
La fiction prend du temps pour être acceptée favorablement par les algorithmes d’Amazon. Une fois l’effet « lune de miel » passé, les ventes diminuent drastiquement. Je n’ai vendu que trois livres en février et zéro page lue pour les e-books.
Il y a toujours cette phase de découragement à dépasser lorsqu’on a fourni un travail que l’on pense honnête, artisanal, et qu’on n’obtient pas le résultat escompté. Ce sale petit moment à traverser où l’on se dit : à quoi bon, laisse tomber, va chercher un boulot de manutentionnaire ou de gardien de nuit. Les communautés, les groupes, de plus en plus ne me renvoient plus que des reflets, des reproductions du Radeau de la Méduse. Ce genre de boulot où tu n’auras plus à réfléchir et qui t’apportera un salaire minimum, car je n’ai aucune envie de me retrouver déguisé en clown dans un bureau, ni surtout de fréquenter tous ces clowns effroyables qui les hantent.
Évidemment, il faudra encore parler un peu, expliquer au minimum, le temps que ça se tasse, que tu passes du statut d’intrus à celui de collègue. Mais quelle tranquillité ensuite, t’en souviens-tu ? Toutes ces semaines, ces mois avalés par le rythme de ces journées d’enfouissement dans l’anonymat, l’incognito des racks, des entrepôts. À la fin, juste un signe de la main pour dire salut, et c’est fini.
Et ça n’empêche pas de continuer d’écrire. Rappelle-toi Thierry Metz, par exemple. Bon, peut-être pas le meilleur exemple, ça finit pas très bien quand même. Mort en 1997 à 40 ans.
C’est encore cette même culpabilité qui se ramène. Toi, tu aurais dû crever cent fois déjà. Qu’as-tu trahi pour être encore vivant ?
Parlons-en, de cette pureté. Bien sûr que tu pourras encore t’en tirer cent fois en l’intellectualisant. En rapprochant le pur du plus haut degré de la saleté, tu pourrais même, comme tant d’autres, virer ta cuti, prôner le pur jusqu’à porter des habits noirs. Tu ferais le chemin inverse de Blanchot. Et alors ? Est-ce que le cosmos se soucie vraiment de ce que tu fais de bien ou de mal dans ta goutte d’eau ? J’en doute.
Ce dont il faut se méfier, c’est de ce ressentiment, cette pourriture.