## Le verbe peindre #02 |septembre 2021- juille 2022
Il existait une langue sous la langue. Celle du frottement d’ailes et de la palpitation des étoiles. Je croyais que peindre était la parler. Puis vint le temps où le don lui-même devint une marchandise. Où la gratuité fut mise en scène, likée, monétisée. Un grand dégoût m’a saisi. J’ai déposé les pinceaux. Je ne pouvais plus offrir ce qui était déjà volé, recyclé, prostitué dans la grande mascarade connectée.
contre-don
6 septembre 2021
Tracer une frontière trop évidente entre penser et peindre n’apporte qu’un surplus de confusion, de division, quelque chose de (…)
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